Vendredi 19 février 2016





Déforestation  !

Phrase du jour : Des pets de nonne sentent moins que des vendanges.
Saint du jour : Gabin
                                          Rendu célèbre par l'acteur français .

Dicton :

La nouvelle lune de février,
Sert, pour l'année, de calendrier

Et encore un dicton de mes deux co......, vais finir par abandonner
Préfère le mien :

Tousse pour un, rhume pour tous


                                              Des finitions

wallon : waaaaaaaaaaaaaaaaaaa
flamand : v'la ma mère
machine : mes bridés
tolérante : plaque métallique perdue
chemise : prendre un paris
slip : bruit d'une glissade sur une peau de banane
ouest : ousse que c'est ?
alléchante : encouragement a chanter
ridelle : se moque d'une femme
barquette : bar gay

                       Comprendre le belch

Des expressillions de chez nous
        
A POUF : Au hasard, comme ça.
Devant un dilemme , on tape à pouf!
Là ou d'autres, les malins, se tapent la pouffe.

A S'NAISE
: En toute décontraction.
 L'expression dénote dans le chef de celui qui l'utilise, une pointe d'admiration pour l'imperméabilité au stress de celui dont il parle.

ABI : V
ite ! 
Cri typique de la femme d’un certain âge ressentant le besoin urgent d’aller faire pipi et se précipitant soudain en poussant les gens bloquant son chemin tout en criant « abi abi abi » d’un air paniqué.

A FOND : "cul sec" souvent avec une choppe 

AINSI SééééS : De cette manière, voyez-vous bien .

ALLEZ ! : Mot multifonctionnel  "allez hein, te laisse pas aller" ou alors "mais allez, qui a fait ça ?" ou enfin: "allez, pourquoi tu dis ça me'nant?".
 Var : Alleï en bruxelleer.

AMERICAIN : hachis de bœuf cru mélangé avec épices, œuf, et/ou sauce américaine, câpres, etc, mangé seul avec des frites, ou en sandwich, honteusement appelé « steak tartare » dans des pays litigieux.
Peut aussi être mangé en filet .

ANDALOUSE : sauce orangée, un peu piquante, parmi les +-30 sauces disponibles dans toute friterie qui se respecte. Très bien aussi sur les Belcanto, Poulycroc ou Viandelle.

AVOIR BON : deux sens.
 Avoir bon = ressentir du plaisir : ex : « oh chérie, j’ai bon à ma quette ».
 Avoir bon = avoir donné la bonne réponse ; ex : « prof ? prof ? à la question 12, j’ai bon ??? » - contraire de « mertt’ j’ai mauvais ».

AVOIR FACILE : ne pas rencontrer de difficultés. Aussi « mais t’as facile, toi… » , qui signifie « il est aisé pour toi de dire cela, tu n’es pas celui qui doit ramasser les morceaux après » ou « mêle-tout, ti ».


                                      Nouvelle du jour

Voici les évaluations que tu risques d'avoir venant de ton boss :



1) Travaille bien seulement quand il est sous surveillance constante et qu'il est coincé comme un rat.

2) Je ne permettrais pas à cet employé de se reproduire.

3) Dans mon dernier rapport, il avait atteint le fond. Eh bien, il a recommencé à creuser.

4) Il se fixe des niveaux de performance très bas et ne les atteint pas régulièrement.

5) Cet employé devrait aller loin. Et plus tôt il partira, mieux ce sera.

6) Cet employé prive un village, quelque part, de son idiot.

7) Pas le couteau le plus aiguisé du tiroir.

8) Un gros ignorant! 144 fois pire qu'un ignorant ordinaire.

9) A une mémoire photographique, mais avec le capuchon de la lentille collé dessus.

10) Un organisme unicellulaire le bat au test de QI.



                                Blague ou net

 Tout se perd...même au lit...
> > > -"T'avais l’habitude de me tenir la main quand nous étions jeunes.
 
> > > Le mari lui prend la main, puis tourne le dos et s'endort.

> > > 
À peine assoupi, il entend sa femme : 
> > > -"T'avais aussi l’habitude de m'embrasser."

> > > 
Un peu irrité, il lui donne un petit bisou sur la joue et se retourne pour dormir.
> > > Quelques minutes plus tard, il entend :
> > > - "Même que, des fois, tu me mordillais le cou."
> > > Exaspéré, le mari repousse les couvertures et se lève brusquement, énervé...
> > > Surprise, la femme lui demande :
> > > - "Mais où est-ce que tu vas ?"
> > > Le mari répond : 
> > > - "Chercher mes dents !!!
 

Cela se passe dans un train. Dans un des compartiments se trouvent quatre personnes : trois hommes et une jeune femme de toute beauté .

La discussion s’engage rapidement entre les quatre passagers, puis, très vite prend une tournure plutôt érotique. D’ailleurs, à un moment, la jeune femme propose:
– Si chacun de vous me donne cinq euros je suis prête à vous montrer mes mollets…
Les hommes, sous le charme de la jeune femme et déjà assez chaud sortent tous cinq euros de leurs portefeuilles. Là dessus, la jeune femme s’exécute. et leur montre ses mollets ravissants.
La discussion continue, toujours plus érotique, puis la jeune femme relance :
– Si chacun de vous me donne 10 euros je suis prête à vous montrer mes cuisses…
Les hommes étant ce qu’ils sont, ils n’hésitent pas une seconde et sortent chacun 10 euros de leurs portefeuilles. La jeune femme remonte sa robe et leur laisse contempler le haut de ses jambes splendides.
Puis la discussion reprend, et cette fois-ci, les hommes ont tombé la veste tant ils sont chauds. Très vite, la jeune femme leur dit :
– Si chacun de vous me donne 20 euros de plus, je vous montre où j’ai été opérée de l’appendicite…
Naturellement, tous les trois lui donnent 20 euros de plus, et à ce moment là, la jeune femme se tourne vers la fenêtre, et pointant du doigt un hôpital, elle dit :
– C’est là !


A un congrès d'émancipation de la femme, la première femme à prendre la parole est allemande : 
> - "Guten morgen, mon nom est Ilsa, et j'ai dit à mon mari: Helmut, prépare le dîner.
> - Le premier jour, je n'ai rien vu. Le second non plus, mais à partir du troisième jour, 
> - Helmut a préparé les repas". Applaudissements et ovation générale.

      C'est au tour d'une italienne :
> - "Bongiorno, je m'appelle Isabella et j'ai dit à mon mari : Luigi, à partir de domain, tou nettoies toi-même la maison, capito" !
> - "Le premier jour, je n'ai rien vu. Le second non plus, mais à partir du troisième jour, 
> - Luigi a passé l'aspirateur". Applaudissements et ovation générale.  

    C'est au tour d'une maghrébine :
> - "Bijour, mon nom c'y Aicha et ji dit à mon mari : Ahmed, ripasse le linge, s'pice de féignasse.
Li premier jour, ji rien vu di tout, li deuxième ji rien vu non plus masi li troisième .....ji recommence à rivoir un piti peu de l'oeil gauche !!!!

                                                                 Vide et eau

  Torture occidentale !!!!!
A +










                            

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